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Niki de Saint Phalle au Grand Palais

Coloré, entassé, superposé, volumineux, rond, brillant, graphique, violent, sale… Il faut au moins autant d’adjectifs pour définir l’œuvre contrastée de Niki de Saint Phalle.

 

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Dynamique et vivant, le travail de cette artiste plasticienne, peintre, sculptrice et réalisatrice est aussi étrange, énigmatique et parfois violent. Passant d’un extrême à l’autre suivant les périodes de sa vie, elle reste constamment dans un univers fort, excentrique, engagé, où la couleur est tantôt lumineuse et décorative, tantôt sale et éclaboussée.

L’exposition du Grand Palais retrace bien les différentes périodes de l’artiste : les collages, peintures, et sculptures se suivent, agrémentés de recherches, dessins, films et interviews. On y découvre une artiste engagée, notamment sur la condition de la femme dont la société a « écrasé la féminité ». Son but ? Créer une nouvelle réalité où les femmes et les hommes seraient reconnectés à leur féminité, leur créativité, leur intuition. « Notre esprit scientifique nous dévore. »  Les Nanas, gigantesques pour enfin voir les hommes petits que les femmes, expriment le retour à ces notions.

 

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Coup de cœur pour le jeu Memory, vendu à la fin de l’expo qui reprend les graphismes de l’artiste.

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Par Aurélie Longobardi